Parle-nous un peu de toi.
Je suis un élève de 15 ans au Collège Stanislas de Montréal, passionné par la technologie et l’innovation. Je suis actuellement responsable de la programmation et membre de l’équipe médias-marketing au sein de mon équipe de robotique (FRC Team 6622 StanRobotix). En dehors de mes projets techniques, je suis un grand amateur de sport ; je me prépare d’ailleurs à courir le 10 km du Marathon de Montréal et j’aime débattre des enjeux mondiaux au sein des Modèles des Nations Unies (MUN).
Pourquoi as-tu hâte de participer à « Shad » ? Qu’est-ce qui te réjouit le plus ?
Je suis très impatient de m’immerger dans l’environnement de « Shad » afin de collaborer avec d’autres étudiants motivés venus de tout le pays. C’est pour moi l’occasion idéale de sortir de ma zone de confort, d’échanger des idées et de travailler en équipe sur des défis complexes, tout en tissant des liens qui, je l’espère, dureront.
Qu’est-ce qui alimente ta curiosité ou ton intérêt pour les « STIAM » et/ou l’entrepreneuriat ?
J’ai commencé à programmer à l’âge de neuf ans, et ce qui me fascine le plus, c’est la possibilité de transformer une idée abstraite en une application ou un objet fonctionnel. Que ce soit en développant des projets personnels dans le domaine de l’intelligence artificielle, en construisant un robot ou en participant à des hackathons, je considère les STIM comme l’outil de création par excellence. Pour moi, l’entrepreneuriat est le prolongement naturel de cette passion ; c’est le meilleur moyen de mettre en œuvre ces innovations, souvent techniques, afin qu’elles aient un impact concret et positif sur la société.
Comment imagines-tu ton avenir ?
À l’avenir, j’ai pour ambition de suivre un cursus en génie électrique et en informatique (EECS). Mon objectif à long terme est de créer ma propre entreprise spécialisée dans l’intelligence artificielle et plus particulièrement dans les interfaces cerveau-ordinateur (BCI), car je considère que le monde de l’informatique et le cerveau humain sont deux domaines passionnants, et que leur intersection l’est d’autant plus.