Parlez-nous un peu de vous.
Je m’appelle Annika Paré et je suis élève en classe de première à Oakville, en Ontario. Bien que je vive actuellement en Ontario, je rends souvent visite à ma famille à Comox, en Colombie-Britannique, et je suis fière d’appartenir à la Première Nation des Kʼómoks. J’aime la danse, tant en compétition que dans un cadre culturel, écouter toutes sortes de musique, faire de la randonnée et jouer au football. Bien que mes études occupent une place centrale dans ma vie, j’attache également beaucoup d’importance à maintenir un équilibre entre l’école, les activités extrascolaires, le sport et le temps passé avec mes amis et ma famille. Je suis passionnée par l’apprentissage tout au long de la vie et je suis toujours à la recherche d’occasions de me dépasser, d’élargir mes horizons et de m’épanouir tant sur le plan scolaire que personnel.
Pourquoi avez-vous hâte de participer à Shad ? Qu'attendez-vous le plus avec impatience ?
Je suis extrêmement reconnaissante d’avoir l’opportunité de participer au programme « Shad ». Depuis plusieurs années, je recherche activement des expériences qui me poussent à sortir de ma zone de confort et me permettent de m’épanouir tant sur le plan académique que personnel. Lorsque mes camarades m’ont parlé pour la première fois de « Shad », j’ai tout de suite su que c’était une initiative à laquelle je voulais participer. Je suis ravie de m’immerger dans un environnement universitaire, d’apprendre aux côtés d’étudiants d’horizons divers et d’explorer de nouvelles perspectives dans les domaines des STEAM et de l’entrepreneuriat. Mais surtout, j’ai hâte de collaborer avec des étudiants curieux et motivés venus de tout le Canada et de tisser des liens qui iront bien au-delà du programme lui-même.
Qu'est-ce qui éveille votre curiosité ou votre intérêt pour le STIAM et/ou l'entrepreneuriat ?
Ce qui m’attire dans les STEAM, c’est qu’elles encouragent à la fois la curiosité, la créativité et la résolution de problèmes. J’apprécie toutes les disciplines qui composent les STEAM, mais ce qui m’intéresse le plus, c’est la manière dont elles s’entrecroisent. J’adore mettre en pratique des connaissances issues de plusieurs domaines pour mieux comprendre des défis complexes et explorer des solutions innovantes sous différents angles. Le fait d’avoir grandi en entretenant des liens étroits avec la vallée de Comox et la Première Nation K’ómoks a également façonné mon intérêt pour les sciences de l’environnement. Je m’intéresse à la manière dont les connaissances scientifiques, l’innovation et la gestion responsable peuvent agir de concert pour protéger les écosystèmes et soutenir les communautés. L’entrepreneuriat m’attire également, car il allie créativité et action. Il offre l’opportunité de transformer des idées en changements significatifs, que ce soit en répondant aux besoins de la communauté, en résolvant des problèmes concrets ou en créant quelque chose d’entièrement nouveau.
Comment envisagez-vous votre avenir ?
Depuis l’âge de cinq ans environ, je rêve d’étudier les sciences de l’environnement à l’UBC. Même si je reste ouverte à l’idée d’explorer de nouveaux domaines et de nouvelles opportunités, je pense que mon avenir sera lié aux sciences, à l’ingénierie ou à une autre discipline axée sur la compréhension et l’amélioration du monde qui nous entoure. J’espère me construire une carrière qui me permettra de contribuer à la durabilité environnementale tout en restant en lien avec ma communauté et ma culture. Au-delà de ma carrière, j’espère vivre en Colombie-Britannique, près de ma nation et de ma famille. J’envisage un avenir qui allie un travail épanouissant, un apprentissage tout au long de la vie, des liens communautaires solides et, à terme, une famille à moi – ainsi que quelques chiens.