Lauren Prophète

LORAN 2018 | BOURSIER SHAD 2017
École St. Clement’s
Toronto, ON

Q : Qu'avez-vous ressenti lorsque vous avez appris la nouvelle ?
R : J'étais tellement excitée que je ne pensais pas gagner. J'ai fait de mon mieux pour ne pas crier au téléphone. Il m'a fallu quelques jours pour réaliser et je me suis sentie vraiment honorée.

Q : Quelle importance revêt pour vous personnellement le fait de devenir boursière Loran ?
R : Le fait d'avoir remporté le prix Loran m'a rapidement ouvert de nombreuses portes, notamment en matière de stages et de mentorat. Toutes les personnes à qui j'ai parlé m'ont dit que le fait d'être boursière Loran avait changé leur vie, et je pense que cela va changer la mienne aussi. Je ne sais pas encore exactement ce que cela signifie, mais j'ai hâte de le découvrir.

Q : Qu'espérez-vous accomplir ? Avez-vous un objectif à long terme en termes de changement que vous aimeriez apporter ou auquel vous aimeriez participer ? Y a-t-il quelque chose en particulier qui vous a peut-être permis de vous démarquer auprès du comité de sélection ?
R : Je souhaite profiter de cette occasion pour rendre à la communauté ce qu'elle m'a apporté. Je milite depuis des années pour la lutte contre le changement climatique. Je m'intéresse à la recherche de meilleures solutions pour les enfants autistes, car mes deux frères sont atteints de cette maladie. Mon objectif est de participer à Université de Waterloo ou de l'UBC pour l'ingénierie.

Q : Le cas échéant, dans quelle mesure le fait d'être membre du SHAD a-t-il joué un rôle dans votre sélection comme boursier Loran ? Le fait d'être membre du SHAD a-t-il été mentionné dans votre candidature ou lors de votre entretien ?
R: Le SHAD m'a appris le pouvoir de la jeunesse. Avant le SHAD, je considérais l'âge comme un obstacle : je pensais être trop jeune pour accomplir tout ce que je voulais réaliser. Je pensais que je n'avais pas le réseau ou la sagesse nécessaires pour les réaliser. J'ai transposé cet état d'esprit dans l'initiative sur le changement climatique sur laquelle je travaille avec mes amis, appelée Project Two Degrees. Il s'agit d'une plateforme de pétition à l'échelle du Canada, basée sur la jeunesse, qui encourage les politiciens à agir contre le changement climatique. Mon rôle dans ce projet est d'organiser un collectif artistique où les jeunes partageront leurs œuvres sur le thème du changement climatique. Celles-ci seront ensuite transmises aux politiciens. 

Q : Quelle est la principale leçon que vous avez tirée du SHAD ?
R : J'ai compris que la diversité est nécessaire lorsqu'il s'agit de collaboration. Je n'avais jamais travaillé au sein d'une équipe où autant de personnes différentes essayaient d'accomplir la même chose. Nous avions tous des idées et des approches différentes, et c'est grâce à ces différences que nous avons réussi. Je n'arrive pas à croire que tout ce que j'ai appris et vécu au SHAD ne s'est déroulé qu'en un mois !

Q : SHAD compte désormais 88 boursiers Loran... Qu'est-ce que cela vous inspire et que devrait-il inspirer aux autres quant à la valeur de SHAD ?
R : Cela en dit long et montre aux gens que SHAD a un impact tangible. Je pense que SHAD choisit des personnes qui peuvent évoluer au sein du programme, et pas nécessairement les meilleurs étudiants. SHAD a changé ma vie et ma perspective sur beaucoup de choses ; cela a eu un impact considérable sur ma façon d'aborder tout ce que je fais. Le réseau ne disparaîtra jamais, et je suis très reconnaissant de pouvoir en faire partie.

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