Lorsque Benjamin Dunkley a posé sa candidature à Shad, il savait qu’il aurait besoin d’aide pour couvrir les frais du programme. Il a décidé de solliciter les membres de sa communauté par le biais d’une campagne de collecte de fonds qui consistait à partager des informations sur lui-même et sur le programme Shad, ainsi que sur la manière dont cette expérience l’aiderait à atteindre ses objectifs futurs.
Il partage ci-dessous les détails de sa stratégie de collecte de fonds facile à suivre pour aider d’autres élèves à entamer leur propre et incroyable parcours Shad !
Pourquoi vouliez-vous participer à Shad ?
Shad était pour moi l’occasion de rencontrer d’autres personnes comme moi. Venant d’une petite communauté du Nord de l’Ontario, il était difficile de trouver des gens qui s’intéressaient autant que moi aux STIM. J’espérais que ma participation à Shad me permettrait de tisser des liens avec d’autres jeunes qui partageaient mes intérêts et mes passions. De plus, en tant que passionné de voyages, Shad m’a offert l’occasion de passer mon été dans un endroit nouveau et stimulant – dans mon cas, c’était à Vancouver, en C.-B. !
Quel était votre plan pour la collecte de fonds ?
J’ai décidé de me concentrer sur l’obtention de commandites auprès d’entreprises locales. Ma stratégie de collecte de fonds consistait à rédiger des lettres d’une page décrivant qui je suis, ce que je fais, d’où je viens, ainsi que ce qu’est Shad, puis à envoyer ces lettres à diverses organisations. La lettre donnait des détails précis sur mes objectifs futurs, mes réalisations et mon expérience professionnelle liée aux STIM, ainsi que sur mes passe-temps, mes intérêts et mes sports. J’ai également décrit le programme Shad du mieux que j’ai pu et j’ai expliqué le coût du programme, y compris les frais de déplacement.
Les commanditaires potentiels que j’ai contactés comprenaient des mines (la plus grande industrie là où je vis), ma ville, mon école et mon conseil scolaire, des organismes de services comme le Club Lions et le Club Kin, la société historique de ma ville, mon centre des sciences local et d’autres organismes axés sur la communauté.
Quels sont les défis que vous avez rencontrés ?
Le plus grand défi que j’ai rencontré tout au long du processus a été le nombre d’organisations qui ont choisi de ne pas me soutenir ou qui ont simplement ignoré mes démarches. C’est la nature même de la sollicitation d’argent, et il fallait s’y attendre, mais cela s’est tout de même révélé frustrant par moments. Je dirais qu’environ une organisation sur cinq parmi celles que j’ai contactées a répondu à mes démarches, et encore moins ont proposé de me faire un don.
Pourtant, malgré les défis liés à la collecte de fonds, j’ai tout de même reçu suffisamment de soutien pour réduire considérablement le coût de ma participation à Shad, ce qui a fait en sorte que l’expérience en valait l’effort.
Qu’est-ce qui vous a le plus surpris dans la collecte de fonds ?
J’ai été surpris de voir à quel point il était simple de recevoir des dons monétaires. J’ai simplement contacté des organismes communautaires et ils ont accepté de me faire un chèque. Il n’y avait pas de processus supplémentaire, pas besoin de correspondance additionnelle, du moins dans mon cas. Beaucoup de gens étaient prêts à soutenir ma cause tout simplement. Je suppose qu’il est un peu cynique de suggérer que j’ai été surpris par la générosité de ma communauté, mais je ne m’attendais vraiment pas à obtenir de commanditaires du tout. J’ai été agréablement surpris de voir le soutien que j’avais suscité auprès de ma communauté.
Quels conseils de collecte de fonds donneriez-vous aux futurs participants de Shad ?
J’ai tiré quelques grandes leçons de mon expérience. La première : demandez à toutes les personnes possibles – vous pourriez être surpris par ceux qui pourraient être prêts à vous aider. Plus vous contactez de personnes, plus vous avez de chances d’obtenir des réponses. Au départ, je pensais qu’il n’y avait que quelques organisations que je pouvais contacter, mais j’ai vite réalisé que de nombreux organismes communautaires sautent sur l’occasion de parrainer un jeune de la région dans une grande entreprise, ce qui a vraiment changé ma mentalité à l’égard de la recherche de commandites.
Mon deuxième conseil est le suivant : soyez résilient. Lorsque vous demandez des dons, vous serez parfois ignoré, éconduit et refusé. Cela fait partie du processus. Mais même si certaines personnes vous refusent leur aide, d’autres ne le feront pas. Assurez-vous de jouer toutes vos cartes – tout le monde possède des attributs uniques qui pourraient inciter quelqu’un à vous soutenir, qu’il s’agisse de qui vous êtes, de l’endroit où vous vivez ou de l’endroit où travaillent vos parents. Il y a tellement de liens que vous pouvez établir avec des organisations qui pourraient les encourager à vous parrainer.