Shad award winners

Penelope Armstrong et Tamara Chisholm ont quitté l’Expo-sciences pancanadienne en tant que lauréates de bourses Shad, ayant fait forte impression avec leurs projets de surveillance de la qualité et de la toxicité de l’eau. Elles ont utilisé les STIAM pour voir de première main si l’eau dans leurs communautés est salubre et exempte de substances nocives. Découvrez quel gagnant s’entraîne pour les Jeux d’hiver de l’Arctique et quel gagnant est impatient de voyager en Thaïlande et en Islande!

Penelope Armstrong

Q : Parlez-nous un peu de vous :

R : Je m’appelle Penelope Armstrong. Je suis née et je vis toujours à Iqaluit, au Nunavut, avec mes parents, mon jeune frère et une grande partie de ma famille élargie. Je suis une élève de 9e année qui fréquente l’école secondaire Inuksuk. Je suis curieuse et j’ai un fort désir d’apprendre. En ce qui concerne ma matière scientifique préférée, je suis fascinée par tout, y compris l’espace, la chimie et l’environnement. Je passe mon temps libre à pratiquer de nombreux sports comme le soccer, le basket-ball, la natation de compétition et le patinage artistique. On peut aussi me trouver en train de camper dans ma cabane sur la glace de mer, de lire un bon livre ou de sortir avec des amis.

Q : Êtes-vous déjà allée à l’Expo-sciences pancanadienne?

R : Cette année, c’était la première fois que je participais à l’Expo-sciences pancanadienne. Ce fut un événement unique et révélateur auquel je suis vraiment reconnaissante d’avoir participé.

Q : Quel est votre projet?

R : Mon projet « What’s in Your Water » est un projet expérimental qui vise à évaluer la qualité de l’eau dans la collectivité d’Iqaluit, au Nunavut. Ce projet examine la différence dans l’eau en fonction de l’infrastructure et de l’emplacement. De plus, la corrosivité de l’eau a été déterminée en calculant le degré de saturation en carbonate de calcium.

Q : Comment avez-vous eu cette idée?

R : J’ai été inspirée parce que l’Arctique abrite de nombreux Inuits autochtones qui vivent près de la nature depuis des millénaires. Cependant, ce n’est pas toujours simple dans le monde d’aujourd’hui. L’approvisionnement en eau à Iqaluit est préoccupant en raison du pergélisol, des faibles précipitations, des changements climatiques, des sources limitées d’eau douce accessible et de l’augmentation de la population qui entraîne une consommation accrue d’eau. En plus de ces préoccupations, l’infrastructure d’Iqaluit est assez vieille et de nombreux membres de la collectivité pensent que notre eau ne répond pas aux normes gouvernementales. J’ai cherché à créer un projet qui prouverait que leurs préoccupations étaient mal fondées.

Q : Quel est le problème réel qu’il aide à résoudre?

R : Ce projet est important parce que l’eau est l’un des besoins fondamentaux à la survie humaine. Les humains consomment des niveaux élevés d’eau du robinet et d’eau potable qu’il est nécessaire de tester pour détecter les contaminants. La sécurité de ma collectivité repose sur la qualité de notre eau.

Q : Comment allez-vous donner cet élan à Shad?

R : Je donnerai cet élan à Shad en maintenant mon intérêt pour les STIM et en continuant d’apprendre. Je m’efforcerai de trouver des solutions et d’avoir un impact positif.  

Q : Que ferez-vous d’ici Shad 2020?

R : D’ici Shad 2020, je cherche à faire plusieurs choses. Parmi celles-ci, le bénévolat ou le travail à l’hôpital, et l’entraînement pour les Jeux d’hiver de l’Arctique, la plus grande compétition multisports au monde pour les jeunes de l’Arctique. J’espère également poursuivre mon projet pour la prochaine Expo-sciences pancanadienne.

Q : À quoi ressemble votre avenir idéal?

R : Mon avenir idéal est un monde où le matérialisme ne sera pas la perspective dominante, où l’énergie et les ressources sont propres et bon marché. Je voudrais que les gens sortent de la pauvreté et que la diversité soit embrassée.

Tamara Chisholm

Q : Parlez-nous un peu de vous :

R : Je m’appelle Tamara Chisholm et j’ai 15 ans. Je suis actuellement en 10e année et je fréquente l’école Mackenzie Mountain à Norman Wells, dans les Territoires du Nord-Ouest. J’habite dans les Territoires du Nord-Ouest, mais je suis née sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Je joue au soccer et j’adore voyager. Je me suis récemment rendue en Afrique du Sud et également au Costa Rica et en Indonésie.

Q : Êtes-vous déjà allée à l’Expo-sciences pancanadienne?

R : C’était ma première participation à l’Expo-sciences pancanadienne.

Q : Quel est votre projet?

R : Mon projet était un essai biologique de semences pour tester la toxicité de l’eau.

Q : Comment avez-vous eu cette idée?

R : J’ai eu cette idée après avoir fait quelque chose de similaire pendant une expérience de laboratoire dans mon cours de chimie.

Q : Quel est le problème réel qu’il aide à résoudre?

R : Un essai biologique est un test facile qui peut être utilisé pour détecter la présence de toxines dans divers types d’eau et d’autres échantillons.

Q : Comment allez-vous donner cet élan à Shad?

R : Je suis généralement une personne sociable et j’ai tendance à m’impliquer dans les activités auxquelles je participe. Je peux m’adapter au besoin et bien travailler avec les autres.

Q : Que ferez-vous d’ici Shad 2020?

R : L’an prochain, j’entrerai en 11e année. J’espère participer et assister de nouveau à l’Expo-sciences pancanadienne. Cet été, je participerai à un programme de développement du leadership avec D-Camps Diabetes Canada. Je participerai également à un programme de voile pour les jeunes appelé SALTs (the Sail and Life Training Society) au cours de l’été.

Q : À quoi ressemble votre avenir idéal?

R : J’ai l’intention d’obtenir mon diplôme d’études secondaires, puis de quitter les Territoires du Nord-Ouest pour aller à l’université. Je pense que j’aimerais étudier la biologie et les sciences de l’environnement. J’espère aussi continuer à voyager; il y a quelques endroits sur ma liste, dont la Thaïlande, l’Europe et l’Islande.

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