COMMUNIQUÉ :

LES 16 PRINCIPALES ACTUALITÉS DE SHAD POUR 2016 CONCERNENT ENTRE AUTRES DES BOURSIÈRES RHODES QUI CHERCHENT À AMÉLIORER LES CONDITIONS DE VIE DES CANADIENS AUTOCHTONES 


                                                        

Le vendredi 6 janvier

 

Waterloo, ONT. – Les deux plus récentes boursières Rhodes de SHAD déclarent qu’elles ne peuvent s’empêcher de réfléchir au passé tout en songeant à leur avenir à Oxford en 2017.

 

Dans un vote tenu parmi les 15 500 Fellows SHAD, Neria Aylward de St. John’s, Terre-Neuve, SHAD 2012 et Maike van Niekerk de Corner Brook, Terre-Neuve, SHAD 2012, ont été choisies dans le cadre des histoires de SHAD les plus méritantes de 2016.

 

Toutes deux ont été nommées boursières Rhodes, ce qui fait que 32 SHADS se sont vus décerner ce prestigieux honneur. C’est presque un SHAD pour chaque année d’existence de SHAD… depuis 1980.

 

« Je crois que ça montre bien le genre de gens qui ont fréquenté SHAD (pendant leurs études secondaires) et la façon dont le programme peut parfaire la culture des participants, tel qu’il l’a fait pour moi, les aidant ainsi à atteindre leur plein potentiel, fait remarquer Maike van Niekerk.

 

SHAD, ajoute-t-elle, a cultivé ma confiance en ma capacité de faire une différence et de m’attaquer à des projets que certaines personnes auraient cru hors de ma portée. SHAD m’a enseigné à faire de l’impossible une possibilité et m’a inculqué les rudiments qu’il me fallait pour devenir une boursière Rhodes ». 

 

Lorsque Maike Van Niekerk était âgée d’à peine 15 ans, sa mère, Katrin, a succombé à un cancer du sein, soit une année avant que Maike ne participe au programme d’enrichissement d’été, unique au Canada, après sa 11e année. Lorsqu’elle a expliqué aux autres Fellows SHAD son initiative de collecte de fonds en mémoire de sa mère, les Fellows lui ont dit que son histoire était une grande source d’inspiration et l’ont encouragée à faire connaître sa démarche aux autres.

 

C’est ainsi que, à l’âge de 18 ans, elle a lancé sa propre activité caritative, Katrin’s Karepackage, en parcourant à vélo les régions montagneuses de Terre-Neuve et en s’entraînant en vue de courir sept marathons en sept jours, prouvant à tous ses détracteurs qu’ils avaient eu tort de ne pas croire qu’elle y parviendrait. Cette activité caritative a permis de recueillir plus de 110 000 $ pour compenser les frais de déplacement que doivent engager les patients atteints d’un cancer qui vivent dans des collectivités rurales. 

 

 « SHAD est l’une des premières fois où des mentors et d’autres personnes m’ont dit de défier tous les pronostics et d’essayer de réussir contre toute attente, de ne pas m’en faire si j’échouais, d’apprendre plutôt de mes éventuels échecs puis de me relever les manches et de réessayer », déclare Maike van Niekerk.

 

C’est exactement cet état d’esprit qu’elle a adopté pour ses études en sciences infirmières et en oncologie à l’Université Dalhousie où elle a travaillé aux côtés d’un professeur afin de produire des recherches de pointe ayant révélé des niveaux de stress psychologique plus élevés chez les personnes ayant des antécédents familiaux dans les pensionnats autochtones du Canada.

 

Elle a présenté les conclusions de ses recherches à plusieurs conférences internationales. Selon elle, il est crucial de contribuer à changer les politiques gouvernementales et de trouver des façons appropriées d’un point de vue culturel de traiter les Autochtones du Canada.

 

 
Maike van Niekerk traversant Terre-Neuve à vélo

 

Elle espère obtenir son doctorat en psychiatrie à Oxford afin de créer de nouveaux outils de traitement psychiatrique en vue de ramener cette expertise au Canada pour les Autochtones canadiens ayant reçu un diagnostic de cancer.    

 

« Il y a d’autres gens au sein du système de soins de santé qui devraient recevoir le même genre de soutien auquel ma mère a eu accès et qui n’en ont pas vraiment la chance. »

 

Neria Aylward, l’autre SHAD annoncée à titre de boursière Rhodes, a des vues sur le Nord du Canada et compte bien aider les Inuits de l’Arctique. Selon elle, SHAD a joué un rôle majeur dans son cheminement jusqu’à ce jour.

 

Neria Aylward a fréquenté SHAD en 2012 tout juste après sa 10e année. Les élèves avaient pour défi de créer un produit ou un service original pouvant apporter une solution au problème de l’obésité chez les enfants, soit le thème retenu cette année-là. Son groupe a conçu un programme de coopérative alimentaire à l’intention des collectivités de l’Arctique canadien et les membres de son équipe ont été nommés « innovateurs de l’année » et se sont vu décerner la Coupe d’entrepreneuriat SHAD – John Dobson.

 

« En élaborant ce projet, nous devions effectuer des recherches et c’est alors que j’ai pris conscience pour la première fois des inégalités flagrantes entre le Nord et le Sud du Canada. Ces inégalités sont absolument répréhensibles », a fait remarquer Mme Aylward.

 

Étudie maintenant la politique et l’anthropologie sociale à l’Université de Cambridge, elle a passé l’été dernier à effectuer du travail sur le terrain à Iqaluit, au Nunavut, où elle se penche sur l’incidence des défenseurs des droits des animaux sur les activités de chasse au phoque. Mme Aylward a interviewé bon nombre des militants inuits les plus en vue, qui se trouvent à être des femmes. 

 

« Lorsqu’il est question de la chasse au phoque, les Inuits ne comprennent pas pourquoi des Européens qui n’ont jamais mis les pieds en Arctique s’acharnent à leur dicter leur conduite, intervention qui n’est guère appréciée. En effet, les Européens qualifient nos pratiques de barbares alors qu’en fait il s’agit d’un mode de vie inuit qui a cours depuis des millénaires et qui est en réalité incroyablement respectueux. »

 

 

 
Neria Aylward dans l’Arctique

À Oxford, elle compte bien examiner le développement des ressources dans l’Arctique canadien. 

 

« À l’heure actuelle, on constate une mise en valeur des ressources intensive, particulièrement en raison du réchauffement climatique. Les ressources deviennent de plus en plus accessibles parce que la glace fond, fait observer Neria Aylward.

 

Il s’agit d’une industrie très émergente, mais je ne crois pas qu’elle deviendra vraiment importante. »

 

 

Neria Aylward bénévole à l’atelier des jeux des Inuits à Iqaluit cet été (avec l’aimable autorisation de l’Alianait Arts Festival)

 

Elle est reconnaissante à SHAD de l’avoir mise sur cette voie et, selon elle, il est crucial que le nom SHAD gagne en prestige et résonne de plus belle partout au Canada en raison de son grand impact.

 

« SHAD rassemble des enfants très performants des quatre coins du pays et les aide à créer des liens entre eux et à s’améliorer. On nous expose à de nombreuses idées différentes. Le programme en soi est vraiment difficile. On vous met au défi. Cependant, il nous ouvre un large spectre de possibilités dont les jeunes ignoraient complètement l’existence dans bien des cas », ajoute Neria Aylward.

 

Parmi les autres actualités SHAD qui se démarquent pour 2016, mentionnons une visite au palais de Buckingham et le discours prononcé par deux SHADS à la journée UNIS

 

Devyani Ambwani, SHAD 2014, a aussi été désignée par de nombreux Fellows SHAD pour le rôle qu’elle a joué dans un autre important récit pour 2016.

 

Mme Ambwani, de Fredericton, a été invitée au palais de Buckingham pour le 60e anniversaire de la cérémonie du  Prix du Duc d’Édimbourg afin de partager ses expériences avec le fondateur du Prix, le prince Phillip.

 

Devyani Ambwani, étudiante en ingénierie à l’Université du Nouveau-Brunswick, a remporté une médaille d’or. Le prix reconnaît l’apport des jeunes qui redonnent à leur collectivité, acquièrent de nouvelles compétences, s’engagent envers les sports, partent à l’aventure, ce qui, dans le cas de Mme Ambwani, comprenait une excursion sur la rivière Sainte-Croix. Son expérience à SHAD McMaster a aussi été reconnue.

 

« SHAD a renforcé mes valeurs et m’a offert un milieu exemplaire où m’épanouir », a-t-elle confié.

 

D’autres SHADS ont aussi été reconnus pour leurs accomplissements plus près de chez nous en 2016, notamment Vishal Vijay d’Oakville, SHAD 2016 et Mila Solaja de Toronto, SHAD 2016. Les deux ont pris la parole à la journée UNIS à Toronto devant des milliers d’étudiants et d’enseignants à propos des gens qui font une différence dans leur collectivité.  

 

M. Vijay a recueilli plus de 30 000 $ pour le financement de projets de développement locaux et internationaux visant à aider les enfants à sortir de la pauvreté. L’un des projets qu’il finance est un laboratoire informatique dans le Nord de l’Inde pour les enfants de la rue. Il a aussi lancé son propre programme de stages afin d’inciter les Fellows SHAD à offrir aux adolescents une expérience pratique.

 

Outre sa participation à la journée UNIS, Mila Solaja a gagné des prix à l’Expo-sciences pancanadienne à Toronto, est une joueuse de volleyball de classement provincial, une danseuse de folklore internationale et a fait l’objet d’une chronique spéciale en juillet à propos de SHAD dans le quotidien Globe and Mail.

 

Par ailleurs, elle a appris dernièrement qu’elle avait été acceptée à Harvard.

 

 « Depuis la journée UNIS jusqu’à la publication de l’article du Globe and Mail, SHAD m’a aidée à partager certains de mes accomplissements avec le monde. SHAD a été pour moi une expérience qui m’a véritablement transformée, déclare Mila Solaja.

 

 
Mila Solaja en tant qu’instigatrice du changement à la journée UNIS (à gauche) et à SHAD (à droite)

 

SHAD est une expérience qui m’a permis de me familiariser avec une nouvelle façon de penser, de me questionner, de créer et d’innover », ajoute-t-elle.

Une liste complète des personnes désignées pour les 16 principales actualités SHAD de 2016 se trouve ci‑dessous.

 

À PROPOS DE SHAD

 

SHAD est un organisme de bienfaisance canadien sans but lucratif qui aide des élèves exceptionnels du secondaire à reconnaître leurs propres capacités et à entrevoir leur potentiel extraordinaire à la fois comme leaders de demain et comme instigateurs de changement. Chaque année, SHAD offre l’occasion à 750 élèves de partout au Canada et de l’étranger de prendre part à un programme d’été d’une durée d’un mois, en résidence à l’une des treize (13) universités hôtes canadiennes. Ce programme propice à la transformation est axé sur les STIAM (sciences, technologie, ingénierie, arts et mathématiques). Nous comptons actuellement 15 500 Fellows SHAD qui partagent tous la vision singulière de l’expérience SHAD et qui exploitent à fond leur réseau SHAD pour la vie. Consulter www.shad.ca pour obtenir de plus amples renseignements.

 

Pour obtenir de plus amples renseignements ou organiser une entrevue, veuillez communiquer avec :

Teddy Katz

Vice-président, Relations avec les médias | SHAD

media@shad.ca | cell. 647 505-8095

 

Voici une liste des personnes désignées pour les 16 principales actualités SHAD de 2016

 

La North American Association for Environmental Education a nommé M. Robert Adragna de Toronto, Ontario, Fellow SHAD 2015, comme étant l’une des 30 personnalités de moins de 30 ans. Il a contribué à la rédaction de la Déclaration relative à la mer de Ross, signée en 2016, créant ainsi l’une des plus vastes aires marines protégées dans le monde entier (pour en savoir plus : http://news.nationalgeographic.com/2016/10/ross-sea-marine-protected-area-antarctica/ - en anglais seulement)

 

Mme Alex Bouchard de Haines Junction, Yukon, Fellow SHAD 2009, a été sélectionnée parmi les 15 jeunes Canadiens à se joindre au Conseil jeunesse du premier ministre. Ce Conseil est composé de Canadiens âgés de 16 à 24 ans qui fourniront au premier ministre des conseils impartiaux sur des questions nationales comme l’emploi, l’accès à l’éducation, l’édification de collectivités plus solides de même que les changements climatiques et la croissance durable, entre autres choses. Alex Bouchard est originaire de Haines Junction, au Yukon, et c’est une fière francophone engagée auprès de la Fédération de la jeunesse canadienne-française. 

 

Mme Emily Cross de Thunder Bay, Ontario, Fellow SHAD 2016, s’est vu décerner par Sigma Xi la médaille de géosciences de 2016 au niveau secondaire pour ses recherches sur le ramollissement de la roche ferrugineuse à des fins de recherche paléontologique et d’exploitation minière. Elle a découvert des traitements géochimiques qui aident à décomposer et à ramollir la roche ferrugineuse sans abîmer les échantillons.

 

 
Alex Bouchard en randonnée pédestre dans le Nord

 

 

M. Arjun Pandey de Waterloo, Ontario, Fellow  SHAD 2015, présente ses recherches menées dans le cadre de l’expo-sciences de son école secondaire à la séance scientifique de l’American Heart Association. Ses recherches suggèrent que l’ajout de probiotiques à la diète DASH (approche alimentaire permettant de contrôler l’hypertension) pourrait servir à l’avenir de moyen de prévention du diabète.

 

M. Aidan Aird de Markham, Ontario, Fellow SHAD 2015, est récipiendaire du prix Outstanding Youth in Philanthropy de 2016 décerné par l’Association of Fundraising Professionals. Il y a deux ans, il s’est engagé auprès de 360° Kids et a passé une nuit d’hiver glaciale dans les rues de la région de York pour mieux se mettre dans la peau d’un jeune sans abri et comprendre sa réalité. Après avoir greloté pendant toute une nuit, à défaut d’être parvenu à trouver un refuge et de quoi manger, Aidan a décidé de recueillir des fonds afin de soutenir les jeunes à risque, en gagnant à sa cause des élèves de 15 écoles. Ensemble, ils ont réussi à amasser la somme de 23 000 $.

 

M. Darian Zigante de Mississauga, Ontario, Fellow SHAD 2013, fait partie d’une équipe de l’Université de Waterloo appelée Waterloop qui cherche à transformer nos moyens de transport. Waterloop est la seule équipe canadienne qui est encore dans la course pour une compétition internationale créée par l’entrepreneur Elon Musk de la société SpaceX. L’objectif consiste à concevoir et à bâtir un prototype fonctionnel capable de déplacer des gens à grande vitesse à l’intérieur de capsules dans un tube sous vide. Ils ont fait la démonstration de ce qui constitue, à leur avis, l’unique système fonctionnel de lévitation magnétique au monde (concept de l’Hyperloop rappelant le tube pneumatique).

 

Le magazine Toronto Life met en vedette cinq Fellows SHAD considérés comme les 20 plus brillants innovateurs de Toronto dans le domaine de la technologie : Ted Livingston, Fellow SHAD 2004 (son entreprise, Kik, compte 150 employés et 300 millions d’utilisateurs inscrits), Michele Romanow, Fellow SHAD 2003 (qui a déjà lancé cinq entreprises d’envergure), Kunal Gupta, Fellow SHAD 2002 (son entreprise, Polar, domine la scène du contenu personnalisé en ligne), James Sun, Fellow SHAD 2011 (sa plate-forrme concurrentielle de jeu vidéo en ligne, Revlo, permet aux joueurs de mesurer et de récompenser leurs partisans) et Joshua Liu, Fellow SHAD 2005 (son appli, SeamlessMD permet aux patients d’envoyer leurs rapports post-opératoire à leur médecin, réduisant ainsi les visites à l’urgence et procurant aux patients un système de soutien entre les rendez-vous) 

 

Mme Kayley Noelle Ting de Richmond Hill, Ontario, Fellow SHAD 2016, a remporté le deuxième prix et 5 000 euros au Concours de l’Union européenne pour jeunes scientifiques à Bruxelles, en Belgique. Elle espère que les conclusions de ses recherches aboutiront à la conception d’un appareil portable et d’une appli pouvant aider les gens aux prises avec l’autisme.

 

M. Austin Wang de Vancouver, Colombie-Britannique, Fellow SHAD 2014, dans une entrevue accordée à l’émission The National de la CBC, discute de sa méthode qui consiste à transformer les eaux usées en électricité.

 

Le Dr Chad Harvey de Hamilton, Ontario, directeur de programme adjoint de SHAD McMaster, reçoit le Prix d’excellence en enseignement de l’Ontario Undergraduate Student Alliance. Ce prix vise à reconnaître les enseignants qui excellent par leur technique en aidant les jeunes gens de l’Ontario à libérer leur potentiel.

 

M. Bruce Gao de Calgary, Alberta, Fellow SHAD 2012, est au nombre d’un groupe impressionnant de conférenciers à l’événement public The Walrus Talks en matière de santé à Calgary, en collaboration avec le magazine The Walrus.

 

M. Patrick Crawford de Vancouver, Colombie-Britannique, Fellow SHAD 2008, a été nommé parmi les 30 personnalités de moins de 30 ans des entreprises de la C.-B., un palmarès qui rend hommage à des jeunes gens dans la vingtaine qui excellent sur le plan professionnel, qui innovent au sein de leur industrie et qui rendent la compétition nerveuse.

 

M. Dylan Jones d’Edmonton, Alberta,  Fellow SHAD 1987, est nommé sous-ministre, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada par le premier ministre Justin Trudeau.

 

Sept Fellows SHAD sont sélectionnés en tant que boursiers Loran 2016 : Bilal Ayyache de Winnipeg, Manitoba, Fellow SHAD 2015, Nitish Bhatt de St. John’s, Terre-Neuve, Fellow SHAD 2014, Taylor Lynn Curtis de Peterborough, Ontario, Fellow SHAD 2015, Émélie Gagnon de DSL de Grand Sault, Nouveau-Brunswick, Fellow SHAD 2015, Alex Gillis de Halifax, Nouvelle-Écosse, Fellow SHAD 2014, Aditi Sriram de Toronto, Ontario, Fellow SHAD 2015 et Vicky Xu de Toronto, Ontario, Fellow SHAD 2014. Retenus parmi plus de 4 000 demandes provenant des quatre coins du pays, nos boursiers Loran SHAD mériteront chacun la plus imposante bourse d’études de premier cycle, d’une valeur allant jusqu’à 100 000 $, sur une période de quatre ans. À ce jour, SHAD compte 78 anciens et anciennes boursiers Loran.

 

 

Alex Gillis prenant un égoportrait avec le premier ministre Justin Trudeau

 

M. Alex Gillis de Halifax, Nouvelle-Écosse, Fellow SHAD 2014, obtient un investissement de la série en ligne Dragons' Den (Dans l’œil du dragon), Next Gen Den, pour son entreprise Bitness. Bitness fait appel à la technologie du téléphone intelligent pour recueillir des données en temps réel à l’intention des détaillants. Alex est aussi invité à prendre la parole au  Sommet de l’entrepreneuriat mondial à Silicon Valley. Il a aussi rencontré le premier ministre Justin Trudeau, en tant que conseiller à propos de l’avenir de l’éducation de la jeunesse au Canada.

 

M. Nitish Bhatt de St. John’s, Terre-Neuve, Fellow SHAD 2014, est nommé l’un des Jeunes de l’année de St. John’s, un prix décerné en hommage au service et au développement communautaire, à la réussite personnelle et scolaire et à la profondeur des engagements parascolaires et parallèles au programme d’études.

 

M. Joseph Fung de Waterloo, Ontario, Fellow SHAD 1998, remporte le prix City Builder (Bâtisseur de la ville) qui reconnaît son travail en tant que modèle de rôle auprès des jeunes de Kitchener-Waterloo.

 

Mme Anya Forestell de Fredericton, Nouveau-Brunswick, Fellow SHAD 2013, prononce une allocution à New York lors de la deuxième célébration anniversaire du mouvement « HeForShe » d’ONU Femmes en faveur de l’égalité des sexes. Anya a prononcé un discours aux côtés de certains notables présents, dont l’Ambassadrice de bonne volonté d’ONU Femmes, Emma Watson, et le premier ministre Justin Trudeau. 

 

Dix Fellows SHAD sont nommés boursiers Schulich Leaders pour 2016 : Amelia Carver de Mississauga, Ontario, Fellow SHAD 2015, Mackenzie Collins de Bay Roberts, Terre‑Neuve, Fellow SHAD 2016, Linda Guo de London, Ontario, Fellow SHAD 2015, Kevin Han de Burlington, Ontario, Fellow SHAD 2015, Kaylie Lau de Toronto, Ontario, Fellow SHAD 2014, Lovdeep Singh de Surrey, Colombie-Britannique, Fellow SHAD 2014, Bailey Tarrant de Lawn, Terre-Neuve, Fellow SHAD 2016, Lasya Vankayala de Burnaby, Colombie-Britannique, Fellow SHAD 2014, James Xu d’Aurora, Ontario, Fellow SHAD 2015 et Jennifer Yi de Surrey, Colombie-Britannique, Fellow SHAD 2015. Les dix ont reçu les prestigieuses bourses d’études et ont poursuivi leurs études dans les domaines des STIAM dans dix universités canadiennes de renom. En 2016, SHAD comptait 35 boursiers Schulich Leaders dans son réseau des anciens.

 

M. Neil Pasricha de Toronto, Ontario, Fellow SHAD 1998, publie l’ouvrage The Happiness Equation, en tête des succès de librairie à l’échelle internationale, succès de librairie du Toronto Star et succès de librairie du Globe and Mail. M. Pasricha revenait de sa lune de miel en Asie lorsque sa femme a fait un test de grossesse dans la toilette de l’avion et lui a annoncé qu’elle était enceinte. Aussitôt l’avion atterri, il a commencé à rédiger une lettre à son enfant à naître pour lui expliquer comment vivre une vie heureuse et ces écrits ont débouché sur un ouvrage.

 

 

 
Kaylie Lau (à droite) avec une autre boursière Schulich Leader à SLXONTARIO, un événement qui rassemble les bénéficiaires d’une bourse de l’Ontario 

 

Mme Darlene Lim, Fellow SHAD 1989, qui œuvre au Centre de recherche Ames de la NASA en Californie, rend visite à SHAD McMaster pour parler de ses recherches de pointe visant à favoriser l’exploration de Mars. Elle a aussi donné une douzaine d’entrevues dans les stations de CBC Radio d’un océan à l’autre pour expliquer la nature de ses recherches et la façon dont SHAD l’a aiguillée sur cette voie.

 

M. Gaurav Jain de San Francisco, Californie, Fellow SHAD 2002, voit son article portant sur Big Software publié en première page du magazine Wired.

 

M. Justin Michaud de Sudbury, Ontario, Fellow SHAD 2015, Vicky Xu de Toronto, Ontario, Fellow SHAD 2014, Lovdeep Singh de Surrey, Colombie-Britannique, Fellow SHAD 2014, Benjamin Bacic d’Ameliasburg, Ontario, Fellow SHAD 2015 reçoivent des bourses de l’Horatio Alger Association du Canada, qui récompensent l’intégrité avérée et la persévérance face à l’adversité ainsi qu’un désir de contribuer à la société.

 

Mmes Winnica Beltrano de Winnipeg, Manitoba, Fellow SHAD 2015 et Kathy Nodzynski de Pierrefonds, Québec, Fellow SHAD 2015, sont deux des quatre récipiendaires des bourses de 2016 octroyées par le Temple de la renommée médicale canadienne et la Great-West, la London Life et Canada-Vie, qui visent à récompenser les élèves du secondaire pour leur excellence scolaire, leurs activités parascolaires et leur service communautaire et un intérêt démontré pour une formation et une carrière en médecine ou en sciences de la santé dans une université canadienne.

 

Mmes Sheliza Kassam de Calgary, Alberta, Fellow SHAD 2014 et Manpreet Deol de Vancouver, Colombie-Britannique, Fellow SHAD 2013, sont les récipiendaires du Foundation Scholar-Leaders Program, un programme unique qui fournit un soutien financier et des occasions de perfectionnement des compétences aux étudiants de premier cycle accomplis (en 1re année) qui fréquentent des établissements reconnus et qui cherchent à obtenir leur diplôme dans les domaines de l’ingénierie ou du commerce/de la gestion ou de l’informatique.

 

Mme Jennifer Zhao d’Oakville, Ontario, Fellow SHAD 2015, s’est vu décerner l’été dernier le prix des Jeunes filles chefs de file en développement communautaire pour ses contributions à la collectivité en matière de tutorat par les pairs et en tant que membre du Groupe consultatif des adolescents de la bibliothèque municipale d’Oakville, et aussi comme musicienne pour la mission Suite Melody Care.

 

Mme Samantha Ling de Toronto, Ontario et M. Afif Bhimani d’Oakville, Ontario Fellows SHAD 2015, sont parmi les 20 finalistes de la compétition Jeunes entrepreneurs, faites votre présentation d’affaires! qui comptait plus de 200 participations. Cette compétition consiste en un concours d’entrepreneuriat annuel qui se tient à la grandeur de l’Ontario à l’intention des élèves du secondaire. Elle est présentée par les Centres d’excellence de l’Ontario (CEO) et le ministère du Développement économique, de l’Emploi et de l’Infrastructure.

 

Aoife Pucchio de London, Ontario, Fellow SHAD 2016 et Devanshi Shukla de Guelph, Ontario, Fellow SHAD 2014, se sont vu décerner le Prix d’innovation Manning (d’une valeur de 7 000 $) rendant hommage aux jeunes innovateurs canadiens, un honneur qui vise à reconnaître les projets d’innovation exceptionnels, présentés par les candidats eux-mêmes, sélectionnés en fonction de critères tels que l’ingéniosité, l’originalité, le développement et les avantages sociaux et économiques potentiels.